Gaspacho de concombre et avocat, tout vert !

Une soupe froide toute verte pour le plein d’énergie …

J’ai découvert cette recette de gaspacho concombre avocat grâce à une lectrice qui m’en a parlé sur ma page facebook ! Cette recette avait tout pour me plaire : simple, rapide, fraiche et de saison, bref que du bonheur. Il ne faut pas oublier d’y ajouter un jus de citron pour éviter qu’il ne s’oxyde et j’ai ajouté de l’ail et de la ciboulette; ces petites touches « personnelles » ont donné un joli résultat.

gaspacho-concombre-avocat

Recette du gaspacho de concombre et avocat

Gaspacho de concombre et avocat, tout vert !

Temps de préparation: 10 minutes
Temps total: 10 minutes
Portions: 4
Auteur: Valérie

Ingrédients

Instructions

  • Pelez et mixez tous les ingrédients
  • Ajoutez le jus de citron et l'eau pour obtenir la consistance souhaitée
  • Salez poivrez et conservez au frais jusqu'au moment de servir
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Et pour d’autres recettes de soupe froides sur marciatack.fr, il y a : 

 

17 Commentaires

  • merci pour le gaspacho de tomate minute , super bon ,je me suis régalée 2 fois !!!! , vos recettes sont bluffantes et faciles , je vais préparer celui au concombre et avocat demain !!!!! ca ici au Portugal il fait très chaud !!!! merci encore

      • Super bon le gaspacho à l avocat ,de plus l avocat est de mon jardin le concombre aussi c était une tuerie !!!!! , j ai ajouté du Tabasco pour faire plus hot ,et le gaspacho à la tomate était aussi une réussite ,je deviens fan attention!!!!!!,bonne journée et je vous envoie du soleil aussi car en France ce n est pas top !!!!

  • bonjour a vous,

    un peu d’eau au moulin des recettes,avec des compléments. ma version!!!.

    Blanc manger de lait d’amande au féroce d’Ettinger.

    Coulis de cubanelle amarante.

    Tout comme à mon habitude, voici une recette où les ingrédients, ne se seraient pas mélangés, de par leur situation géographique. Aussi il est important en tant que marmiton globe-trotter, de trouver les différentes richesses que les hommes sur la planète ont sues mettre au point pour leur valeur nutritionnelle et leur consommation personnelle. Le fait de fréquenter les divers marchés éveille de la curiosité, avant de passer à l’étape suivante, pour enfin réaliser la recette, en toute créativité.

    Cubanelle :
    Cela ne vous dit pas grand-chose pourtant ici en Europe on en trouve toute l’année.
    D’après des vestiges trouvés dans une grotte de Teotihuacán au Mexique, le piment est domestiqué depuis au moins 7 000 ans (9 000 selon certains, ce qui en ferait la plante la plus anciennement cultivée en Amérique).
    Lorsqu’on compare le petit piment fort du type Cayenne, considéré comme une épice, aux gros poivrons du marché, considéré comme un légume, on a du mal à croire qu’ils viennent de la même plante. C’est pourtant le cas, et c’est ce qui explique la confusion qui existe parfois entre les termes « poivron » et « piment ». Originaire de Bolivie et des régions avoisinantes, d’où il s’est rapidement répandu dans toute la zone qui couvre l’Amérique du Sud, l’Amérique centrale et le Mexique, le piment a fait l’objet d’un important travail de sélection qui a conduit à la multitude de variétés que nous connaissons aujourd’hui, et dont la saveur va du très douce au très piquante.
    Au retour de son premier voyage en Amérique, Christophe Colomb introduira le piment en Europe.

    Les Espagnols, relayés par les Portugais, le répandront ensuite rapidement dans le monde, et il sera adopté dans bon nombre de cuisines nationales. On ne sait pas quand exactement le poivron à quatre lobes est apparu en Europe, mais il en aurait été fait mention la première fois en 1699 par un Anglais du nom de Wafer, pirate de son état, qui aurait vu au Panamá des plants chargés de ces gros fruits.

    Des poivrons singuliers :

    Si, pendant des décennies, le marché nord-américain a été dominé par le poivron à quatre lobes, on trouve de plus en plus de variétés à forme allongée, notamment le cubanelle, la Corne de taureau (ou Corne de buffle), le piment banane, le Cayenne doux ainsi que des poivrons miniatures de diverses formes. Et ce, dans une gamme de couleurs qui va du vert au brun, en passant par le crème, le jaune, l’orange, le rouge et le pourpre.

    Préparation:

    Pour peler le poivron, on recommande habituellement de le faire rôtir sur toutes ses faces directement sur la flamme d’une cuisinière à gaz, à l’aide d’un chalumeau ou au four. Quand la peau est partiellement carbonisée, on le met dans un sac de papier ou de plastique pour le faire « suer » une vingtaine de minutes.

    La peau se décolle alors facilement. Toutefois, ce procédé a pour effet de modifier les qualités organoleptiques du poivron et de lui donner une saveur de griller qui ne convient pas à toutes les recettes. Dans ces cas, on le pèlera avec un épluche-légumes strié, après l’avoir fendu en quatre. Enlever les pépins de même que la membrane blanche, plutôt indigeste. Le gout pour la préparation du coulis deviendra sublime, et sans amertume.
    Si à défaut vous ne trouvez pas le type de poivrons que je vous préconise, il reste la solution de vous rabattre sur d’autres variétés. Si vous avez un jardin pourquoi, ne pas faire pousser ce dernier !!

    Entre le moment où le poivron atteint sa pleine grosseur et celui où il vire au rouge (plein mûrissement), il faudra, selon les variétés, de 12 à 28 jours si la température se situe entre 18 ºC et 24 ºC. Au-dessous de 18 ºC, le processus de mûrissement ralentit considérablement, tandis qu’au-dessous de 15 ºC, il cesse complètement. Il est donc important de choisir des variétés hâtives. Dans la catégorie poivron à quatre lobes, King Arthur, Lady Bell, La Bamba, Merlin, Ace, Bell Boy et Red Knight s’en sortent bien sous nos climats. Dans les autres catégories, Round of Hungary (rond côtelé), Lipstick (en forme de cône) et Jingle Bells (miniature) sont également hâtifs.

    Faire un coulis 200 grs de poivrons frais, 20 cl de bouillon de volaille, (tolérance pour un cube) sel, piment d’Espelette, à votre appréciation. 3 cl d’huile d’olive verte. Coller légèrement avec de la fécule ou 2 feuilles de gélatine (type or).

    Passons au lait d’amande, de préférence de votre fabrication :

    A partir d’amandes crues écalées vous pourrez fabriquer un lait d’amandes crues, compatible avec l’Alimentation vivante. (Avec 100 gr d’amandes, pour 800 ml d’eau).
    Faites tremper les amandes crues bio non émondées et bien sûr non rancies une douzaine d’heures, les amandes vont entamer le processus de pré germination qui augmentera leurs qualités nutritionnelles. Jetez l’eau de trempage. Rincez les amandes. Broyez les amandes au robot ou au Blender.

    Vous obtiendrez un liquide plutôt épais auquel vous pourrez ajouter de l’eau jusqu’à la consistance idéale d’un lait .Monter à ébullition, puis ajouter 2 feuilles de gélatine, préalablement ramolli dans un peu d’eau froide .réserver en attendant de dresser.

    L’avocat :

    Vous avez l’impression de bien le connaitre, voici ma version, avec le petit détail en plus.
    Acides aminés : cystine, tryptophane, tyrosine. Vitamine A, B, C (15 à 20 mg pour 100g), acide folique. L’avocat est assez pauvre en minéraux et contient plusieurs antibiotiques.
    100 g d’avocat fournissent 218 calories.
    Il serait dommage de se limiter à l’avocat à la vinaigrette ou aux crevettes, car il se prête à de multiples préparations aussi bien salées que sucrées. Peut-être l’ignoriez-vous mais on le mange en dessert dans de nombreux pays comme le Brésil et même jamais en entrée dans des pays asiatiques, notamment en Indonésie. Il y a mille façons de farcir un avocat ou de l’utiliser dans des salades composées.

    On peut faire aussi faire de savoureuses soupes à l’avocat, des quiches, des tourtes, des crêpes, des feuilletés à l’avocat. Rien ne vous empêche d’innover en recouvrant une escalope panée de fines lamelles d’avocat et d’ emmental que vous passerez au gril jusqu’à ce que le fromage soit fondu. Vous pouvez mettre de l’avocat dans des farces pour la viande ou le poisson.

    Les sauces salées à l’avocat, bien crémeuses font de délicieux dips et accompagnent particulièrement bien les fruits de mer et les poissons.

    Avec la vogue Tex-Mex, le guacamole, purée d’avocat bien relevée d’origine mexicaine a fait irruption sur nos tables.
    Une sauce sucrée à l’avocat agrémentera avec onctuosité une salade de fruits. Vous pouvez vous lancer dans des recettes de glaces, de sorbets, de tartes, de gâteaux, de soufflés ou de crêpes à l’avocat pour le dessert. Les boissons au lait ou au yaourt à l’avocat peuvent constituer un petit déjeuner consistant ou un repas pris sur le pouce, surtout quand on y ajoute de la banane.

    Il l’était certainement pour les Aztèques qui, sans doute en raison de sa forme suggestive, avaient baptisé l’avocat ahuacatl, ce qui signifie  » testicules « . Ils préparaient des élixirs de longue vie et de puissants aphrodisiaques à base d’avocat.

    S’il existe plusieurs centaines de variétés d’avocat, elles proviennent de trois souches : guatémaltèque, mexicaine et antillaise. Seules quelques-unes sont commercialisées en France. Le Hass, d’origine guatémaltèque, et le Fuerte, hybride des races guatémaltèque et mexicaine dominent le marché.

    L’avocat est originaire du Mexique où il était déjà consommé par les Aztèques et les Mayas il y a de cela 8 000 ans. Importé en Europe par les Espagnols dès le 17e siècle, il faudra malgré tout attendre 300 ans de plus pour qu’enfin il s’installe de façon définitive dans la gastronomie française.
    En Europe, il était considéré comme un produit de luxe, mais en Amérique, où il était extrêmement courant, on le qualifiait souvent de « beurre du pauvre ».
    L’avocatier appartient à la famille des lauracées comme le laurier noble (ou laurier sauce) dont nous utilisons la feuille comme aromate. En pleine terre c’est un arbre vigoureux à feuilles persistantes et à floraison en grappe en fin d’hiver. Il atteint jusqu’à 10 m de haut pour un diamètre de tronc respectable.
    Il existe de nombreuses variétés à fruits, de tailles, couleurs et formes très variées. Leur goût, leur composition diététique sont également très différents.
    Aujourd’hui, les avocats que l’on trouve sur les étals de France proviennent principalement d’Israël (Second producteur mondial), des Antilles, d’Afrique, d’Australie et d’Espagne, mais aussi de Corse où l’on recense plusieurs plantations d’avocatiers.

    L’avocat est une grosse baie à une seule graine.

    Les fruits des variétés les plus couramment commercialisées ont la taille d’un gros citron (150 à 250 g) mais il existe aussi des variétés plus grosses (plus de 1 kg) ou miniatures (comme les avocats-cornichons).
    Alors que les inflorescences comptent chacune un grand nombre de fleurs, généralement un seul fruit ou seulement quelques-uns se développent par inflorescence. Des grappes bien fournies sont exceptionnelles. L’avocat est relié à la branche par un plus ou moins long pédoncule formé en fait de l’axe de l’inflorescence élagué de tous les autres pédoncules floraux.

    Il existe plus d’une dizaine de variétés d’avocat, dont la Fuerte, de la forme d’une poire à la peau fine et brillante, et la Hass, à la peau noire et rugueuse, qui sont les plus consommées en France.
    Sa couleur varie du vert à vert-brun et il renferme une graine. La grosseur de celle-ci fait qu’on parle couramment de noyau alors que c’est en réalité biologiquement un pépin.
    La chair de l’avocat est très grasse. Les végétariens l’utilisent comme substitut à la viande.

    L’avocat Fuerte :

    Robe : Petit fruit (entre 250 et 400 g) en forme de poire recouvert d’une peau fine et verte.
    Production : Variété la plus commercialisée et la plus connue à travers le monde, elle est particulièrement résistante aux basses températures (6°C). Sa culture se situe principalement en Israël. Mais on le trouve également en corse.

    En bouche : Sa chair jaune pâle est douce et finement goûteuse.

    Autres hybrides : Ettinger, à l’épiderme fin et brillant, Reed, Pinkerton et Bacon.

    Ettinger : le plus allongé des avocats, avec une fine peau vert tendre, lisse, et une pulpe pâle de saveur très délicate. Origine : Israël (fin septembre à avril), Afrique du Sud (mai à septembre).

    Nabal : avocat presque rond, à peau lisse vert sombre veinée de noir. Sa chair ferme et très colorée supporte bien la cuisson. Origine : Israël (janvier à mars).

    Lula : gros avocat renflé à la base, à peau vernissée lisse et vert jaune. Chair très tendre lorsqu’il est mûr à point. Origine : Antilles (août à octobre).

    Zutano : le plus précoce avec sa peau vert clair très brillante (récolté en décembre)

    Fucca : à peau lisse et violette (janvier)

    Bacon : plus rond vert foncé finement granulé (décembre à février)

    L’avocat Hass :
    Robe : Un peu plus petit que le Fuerte, le Hass (entre 250 et 350 g) est recouvert d’une peau fine et granuleuse. Assez rigide Cette dernière devient brune-a violacé à maturité. Sa chair blonde (avec des zones vertes près de la peau) est assez ferme et bien parfumée.
    Production : Cette variété très productive pousse en Israël, (février à avril). En Espagne, (septembre à avril) au Mexique, (septembre à décembre); en Afrique du Sud et en Corse.
    En bouche : Sa chair est ferme, d’une belle texture gourmande et non fibreuse.

    L’avocat cocktail, allongé et de couleur verte, est notamment produit en Israël. Les fruits de race antillaise, plus gros et plus fragiles, sont majoritairement destinés aux marchés locaux.
    Parmi les très nombreuses variétés d’avocats, quelques-unes sont couramment commercialisées en France, dont deux très appréciées : le Hass et le Fuerte.

    Enfin un petit dérivé sur le guacamole : et de quoi activer vos papilles gustatives sur des idées du monde entier !
    L’origine du guacamole
    Les Aztèques mangeaient une purée d’avocat qu’ils appelaient ahuaca-hulli, mot qui, par déformation, a donné naissance au guacamole. À l’origine, le plat ne comprenait ni oignon, ni citron vert, ni feuilles de coriandre, ces trois ingrédients étant inconnus en Amérique avant l’arrivée des Espagnols.

    Le guacamole, que les Mexicains agrémentent de piment jalapeno et parfois de tomates, s’accommode à bien des sauces. Si l’avocat est incontournable, les autres ingrédients varient selon la préparation : en voici de quoi vous donnez quelques idées !

    À la japonaise : daïkon râpé, sauce soya, wasabi, vinaigre de riz, graines de sésame et algues séchées;
    À l’espagnole : olives hachées, amandes grillées, persil et un peu de brandy;
    À l’argentine : brins de safran légèrement grillé et du thym;
    À la façon du Sud-Ouest : grains de maïs;
    À la californienne : fromage de chèvre, pistaches grillées, feuilles de coriandre et ail;
    À la jamaïcaine : mangue, noix de coco, ananas, piment rouge et jus de citron vert;
    À la parisienne : échalotes grises, estragon, jus de citron et vermouth sec;
    À l’italienne : parmesan, noix de pin grillées, tomates séchées, basilic et vinaigre de vin.

    Donc vous avez le choix en fonction des saisons !

    Féroce d’avocat : pour 4 pers, 2 avocats moyens biens mûrs, 50 gr de farine de manioc, 50 gr de morue salée et sèche, sel poivre, piment d’Espelette à discrétion.
    Avec le morceau de morue le faire griller des deux côtés entre 5 à 10 mn. Le mettre dans un récipient d’eau froide quelques secondes et le faire égoutter.
    Pendant ce temps, dénoyauter les avocats et les passer au blinder. Ajouter la farine de manioc tout en mélangeant, jusqu’à obtention d’une pâte assez consistante. Ajouter un demi-verre d’eau gazéifié pour garder le vert de votre avocat. Émietter la morue finement et la rajouter à la préparation.
    Rectifier l’assaisonnement si nécessaire. Réservez au frais.

    Dressage et montage:
    .
    Dans un verre, voire une verrine, ou une coupe à champagne, dans un récipient transparent de préférence, mettre le lait d’amande et le faire prendre au réfrigérateur quelques minutes, puis ajouter le féroce d’avocat, le faire prendre au réfrigérateur quelques minutes, enfin finir avec le coulis de cubanelle.

    Pour la décoration quelques chips de taro, ou de barbatietola de Chioggia feront un des plus beaux effets sur vos invités.
    Barbatietola de Chioggia : oui je sais que pour certain, nous entrons dans l’univers des inconnus!, mais pas tant que cela, en voici les explications. Racines magnifiques, rondes, à l’épiderme rouge intense et à la chair ferme de couleur blanche cerclée de rose. Belle saveur sucrée. Grande productivité et précocité moyenne. Les jeunes racines sont délicieuses crues ou légèrement cuites à la vapeur.la dans la présentation les couper très fines à la mandoline et les chipser. Vous l’avez reconnu c’est la betterave, en version blanche et rouge.

    Variété originaire d’Italie connue actuellement sous le nom de “Barbatietola de Chioggia” mais qui était auparavant connu sous le nom de “Barbatietola de Bassano”. Il semblerait que la Bassano d’origine était plus plate sur le sommet avec un épiderme d’un rouge moins intense que la forme actuelle. Le “Bon Jardinier” en 1841 évoque l’introduction de la “Bassano” à partir de l’Italie.

    Références, sur le cubanelle, le poivron et sa bande :

    Note : les liens hypertextes menant vers d’autres sites ne sont pas mis à jour de façon continue. Il est possible qu’un lien devienne introuvable. Veuillez alors utiliser les outils de recherche pour retrouver l’information désirée.

    Bibliographie
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    http://kokopelli-semences.fr/boutique/betterave
    http://www.lesfruitsetlegumesfrais.com/fruits-legumes/fruits-exotiques-et-tropicaux/avocat/les-varietes
    http://www.alimea.fr/avocat.html
    http://www.boitearecettes.com/fruits_legumes/avocat-text.htm

    Il ne suffit pas d’être cuisinier pour créer. Toute recette reste du domaine du possible, dans la mesure où l’envie dépasse la passion. Bien sûr le panel et la diversité offrent une vision plus large des produits lorsque l’on a arpenté les plus beaux marchés du monde. D’Iquitos à Mandalay, de Johannesburg à Pékin.de Tahiti à Singapur.de Nairobi à lima. De Kuala Lumpur a Santarem, etc…..
    Puis des sites où j’ai pu butiner les informations pouvant créer cette recette .je remercie particulièrement les uns et les autres pour les renseignements volontairement pompés afin de nourrir cet article. N’y voyer que de l’admiration pour le complément d’information, auquel vous êtes joints.

    Avec mes remerciements Régis.

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